Salon
nautique du Maroc :
premier bilan et réflexion pour l’avenir
La plume change de main
pour cet éditorial consacré à
ce premier salon nautique du Maroc …
Je fréquente depuis
longtemps, comme exposant ou visiteur, les salons
nautiques d’Europe : Dusseldorf, Paris,
Gênes, Cannes et La Rochelle pour les plus
importants ; Port-Camargue pour les bateaux d’occasion
et divers autres salons de province.
J’ai fait partie
de l’équipe qui a lancé Port-Camargue,
qui célébrait cette année
son 15ème anniversaire. Et me voici à
Casablanca pour cette première édition.
Celle-ci est l’expression
de la volonté des professionnels et des
organisateurs de créer un événement
dédié uniquement au nautisme et
je ne peux que les approuver.
Le salon de Marseille
- La Ciotat s’est longtemps cherché,
oscillant entre la Foire Internationale de Marseille,
très connue, et l’indépendance.
Le choix de l’indépendante a été
fait, les années suivantes ont entériné
ce choix, les clients du nautisme sont désormais
au rendez-vous.
Je crois qu’il faut
professionnaliser l’organisation, ce qui
permettra aux futurs exposants de mieux se préparer.
Et peut être aux étrangers d’y
venir plus nombreux, comme exposants ou visiteurs.
Il faut également ouvrir le salon à
tous les acteurs du nautisme qui profiteront de
ce moment privilégié pour se rencontrer,
se connaître, échanger …
Date et lieu doivent être
choisis avec soin, ni trop tôt dans la saison
(pour s’assurer du beau temps), ni trop
tard pour ne pas avoir à livrer dans l’urgence
les bateaux commandés, source d’inutiles
tracas ; au bord de l’Atlantique (ou de
Méditerranée !) pour une invitation
immédiate au voyage, les coques brillant
dans leur écrin bleu marine, les tentes
blanches des exposants étincelant sous
le soleil.
Il faudra aussi mieux
animer ces journées de découverte
pour les enfants et leurs parents ;
Et enfin communiquer auprès
du grand public pour qu’il participe massivement
à ce qui doit être une grande fête
et reparte avec plein de rêves en tête
dont la plupart seront accessibles.
Alors, pour reprendre
une expression des marins de la grande époque,
HARDI LES GARS, mettons nous au travail pour que
la seconde édition prenne le bon cap.
Jean Pierre BLONDEL – MAROC NAUTISME